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11/06/2006

Les rendez-vous du Caféministe

«Etre femme en 2006, où en est-on ? »
Samedi 25 février à Bourg St Andéol au bar de L'Emeraude à14h30
« Des-amours » Les normes amoureuses, c’est culturel ou naturel ?
Mardi 28 février à Valence au café l e « Leffe » à 18h30
« Les violences faites aux femmes ici et ailleurs »Samedi 25 mars à Romans au café « la Boucherie » rue Pêcherie à 16h
« Le monde patriarcal »
Résistance et/ou complicité des femmes ?
Jeudi 20 avril à Valence au café le « Leff e » à 18h30
« La Prostitution »
plus de 40 000 femmes vont « couvrir » la coupe du monde du foot
Samedi 20 mai à Romans au café « La Boucherie » rue Pêcherie à 20h
« L’éducation au féminin »Mardi 6 juin à Valence au café le « Leffe » à 18h30

Info : Pour la journée internationale de la femme .
« Femmes-Hommes : quel dialogue possible pour un genre réconcilié ?
Mercredi 8 mars à Crest à « L’Arrêt public » 1 rue de la République

L'enjeu du caféministe

Toute parole est une richesse à partager.
La contradiction, maniée dans le respect mutuel, est une vertu.
Chaque prise de parole est une prise de pouvoir sur soi et sur le monde. Elle est un effort de compréhension du monde.
L'enjeu, c'est de mutuellement s'apprendre à penser la complexité...
Nous travaillons à reconstruire les fondations
pour une nouvelle citoyenneté...
Nos paroles en place publique sont des actes d'élaboration solidaire de nos actions quotidiennes individuelles, dans la recherche d'une toujours plus grande cohérence entre nos valeurs, nos discours et nos pratiques de vie..lire la suite

10/06/2006

De Claude Guillon Sur la sexualité

I/ Si la « sexualité » comme activité séparée est une invention du XIXe siècle scientifique et hygiéniste, le goût du plaisir et l’érotisme traversent les âges et les civilisations…..Dans la société féodale, en Chine et en Russie, le statut inférieur des femmes a cristallisé la prise de conscience des élites progressistes et fourni parallèlement des arguments émotionnels à la réaction. On sait que Mao Zedong participa au mouvement des intellectuels contre les mariages arrangés, la chasteté imposée aux femmes par des hommes polygames et l’incitation au suicide des veuves….

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21:05 Publié dans Articles | Lien permanent | Commentaires (0)

Une société capitaliste et patriarcale

L'oppression des femmes a précédé le capitalisme, elle est attestée, sous des formes très violentes, dans des sociétés sans classe et sans Etat. Les sociétés de classe, depuis l'Antiquité, se sont réappropriées cette oppression pour assurer leur pérennité. Néanmoins, le développement du capitalisme a eu et a encore des effets contradictoires sur cette oppression.
A partir du XVIIIe et tout au long du XIXe siècle, la séparation des rôles fémininset masculins a été théorisée par la bourgeoisie européenne. Les hommes furent considérés comme les pourvoyeurs principaux de la famille, les femmes comme les ménagères et les éducatrices « naturelles » des enfants. Mais ce modèle, fondé sur l'enfermement des femmes bourgeoises dans la famille, s'est généralisé à toute la société quand bien même la majorité des femmes des milieux populaires (en ville ou à la campagne) continuait de travailler pour vivre. Cette assignation prioritaire des femmes au travail domestique a légitimé les salaires "d'appoint" et l'exclusion des femmes de la vie politique. Mais les évolutions du système capitaliste ont modifié le rapport de domination existant : après avoir grossi les rangs des ouvriers, en tant que main d'œuvre moins organisée et moins chère, les femmes ont pénétré progressivement les nouveaux secteurs de la vie économique comme le tertiaire, acquérant avec le statut de salariées, une nouvelle autonomie par rapport à leur conjoint.
Pour autant, il leur a fallu attendre, en France, 1944 pour obtenir le droit de vote et 1965, pour avoir le droit de travailler sans l'autorisation de leur époux !

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