9 ans après la réforme constitutionnelle, les partis politiques résistent encore à la parité 91,5% d'hommes maires dans les villes de 3 500 habitants et plus... 86,9% d'hommes conseillers généraux...
Etre féministe, ce n'est pas haïr les hommes, mais considérer qu'il y a un rapport social fondé sur la domination masculine qui entraîne pour les femmes des discriminations systématiques et pour les hommes des privilèges, rapport qu'il faut changer par une lutte collective, en particulier celle des femmes. Suite article"Pour une Aternative féministe"
Humour
Un gars, c’est un jeune homme Une garce, c’est une pute Un courtisan, c’est un proche du roi Une courtisane, c’est une pute Un masseur, c’est un kiné Une masseuse, c’est une pute Un coureur, c’est un joggeur Une coureuse, c’est une pute Un rouleur, c’est un cycliste Une rouleuse, c’est une pute Unprofessionnel, c’est un sportif de haut niveau Une professionnelle, c’est une pute Un homme sans moralité, c’est un politicien Une femme sans moralité, c’est une pute Un entraîneur, c’est un homme qui entraîne une équipe sportive Une entraîneuse, c’est une pute Un homme à femmes, c’est un séducteur Une femme à hommes, c’est une pute Un homme public, c’est un homme connu Une femme publique, c’est une pute Un homme facile, c’est un homme agréable à vivre Une femme facile, c’est une pute Un homme qui fait le trottoir, c’est un paveur Une femme qui fait le trottoir, c’est une pute
Le désengagement est un thème souvent évoqué par les organisations sociales et politiques. Si l’engagement dans la durée subit une certaine désaffection, d’autres formes de militantisme sont cependant apparues, plus ponctuelles, plus circonscrites, entretenant donc un autre rapport au politique. Le Mouvement féministe participe-t-il de cette tendance et en quoi s’en distingue-t-il ? Lire la suite en cliquant sur Réseau féministe Rupture, colonne de gauche
Le masculin est un apprentissage du rapport au public. Le féminin est au contraire un apprentissage du privé. Des historiennes féministes comme Michèle Perrot ou Michèle Riot-Sarcey7 montrent que c'est le comportement jugé masculin qui est au fondement de la conception du politique. Si on remonte à l'Antiquité, on s'aperçoit que l'économique, au sens grec antique, n'est rien d'autre que la bonne gestion de la maisonnée8. Les femmes en sont les garantes. Le politique est ce qui concerne la polis, la cité, l'espace public. Le masculin est ce qui intervient dans la sphère publique alors que le féminin est ce qui définit la sphère privée. Aujourd'hui, ce qui est révélateur de ce rapport masculin au politique, c'est que les femmes qui veulent pénétrer la sphère politique doivent le faire en s'émancipant du rapport privé. Ce n'est pas un hasard si les femmes politiques ont moins souvent des enfants, si elles sont moins souvent en couple, etc., il faut s'émanciper du rapport privé pour réussir à pénétrer la sphère publique et donc, en quelque sorte. Il faut avoir un certain nombre de caractères jugés masculins : le fait de s'exprimer, d'imposer son point de vue auxautres, de ne pas se laisser faire dans un débat. Ecrit par : Francis Maquin | 31.10.2007
Idée reçue ...
Une idée reçue consiste à penser que les violences de genre sont plus fréquentes dans les pays "machistes" du sud de l'Europe que dans les Etats du Nord. Un rapport du Conseil de l'Europe affirme que "l'incidence de la violence domestique semble même augmenter avec le degré d'instruction"[Rapport à l'Assemblée parlementaire sur les violences domestiques, Olga Keltosova, Conseil de l'Europe, Strasbourg, septembre 2002]...Immédiatement après la Roumanie se situent des pays dans lesquels, paradoxalement, les droits des femmes sont les mieux respectés, comme la Finlande [8,65 tuées par million de Finlandaises et par an], suivie par la Norvège [6,58], le Luxembourg [5,56], le Danemark [5,42] et la Suède [4,56], l'Italie, l'Espagne et l'Irlande occupant les dernières places" (...).